Vidéosurveillance ou vidéoprotection : quelle différence ?
Vidéosurveillance ou vidéoprotection : quelle différence pour votre entreprise ?
Les deux termes désignent globalement la même technologie de caméras, mais ils ne s'appliquent pas au même cadre légal. Voici ce qui change concrètement selon votre situation.
Deux mots pour une même technologie, deux cadres différents
Sur le plan technique, une caméra de vidéosurveillance et une caméra de vidéoprotection sont identiques. La différence se situe dans le cadre réglementaire applicable, qui dépend du lieu filmé plutôt que du matériel utilisé.
Vidéosurveillance s'applique aux espaces privés non ouverts au public : locaux d'entreprise, entrepôts, zones réservées aux salariés. Vidéoprotection est le terme légal employé pour les espaces recevant du public : commerces, accueils, parties communes accessibles à des visiteurs.
Vidéo surveillance (espace privé)
Bureaux, ateliers, réserves internes
Information des salariés obligatoire
Pas de déclaration préfecture nécessaire
Conservation des images encadrée par le RGPD
Vidéo protection (espace public)
Commerces, accueils, ERP
Information des visiteurs par affichage
Autorisation préfectorale généralement requise
Durée de conservation réglementée
Le choix du bon régime juridique dépend de ce que la caméra filme réellement, pas de l'appareil installé.
Ce qui est commun aux deux régimes
Quel que soit le cadre applicable, certaines obligations reviennent systématiquement : information des personnes filmées, durée de conservation limitée des enregistrements, sécurisation de l'accès aux images, et respect général du RGPD pour toute donnée personnelle. Une caméra mal positionnée qui filme la voie publique ou les propriétés voisines, par exemple, pose problème quel que soit le terme employé.
Pourquoi la distinction compte concrètement
Au-delà du vocabulaire, la distinction a des conséquences pratiques : une entreprise qui installe des caméras à son accueil (espace recevant du public) sans les démarches propres à la vidéoprotection s'expose à un risque de non-conformité, même si le système technique fonctionne parfaitement. À l'inverse, une entreprise qui pense à tort devoir une autorisation préfectorale pour ses bureaux internes peut se compliquer la vie inutilement.
À noter : le type de caméra ou le logiciel de visualisation utilisé — enregistrement local, accès à distance depuis un smartphone, marque du matériel — n'a pas d'incidence sur le régime juridique applicable. Seul le lieu filmé compte.
Un projet de vidéosurveillance ou de vidéoprotection ?
EMB Solutions conçoit des installations conformes au cadre légal applicable, pour les entreprises et collectivités du Sud-Ouest, depuis Pau et Toulouse.
Deux mots pour une même technologie, deux cadres différents
Sur le plan technique, une caméra de vidéosurveillance et une caméra de vidéoprotection sont identiques. La différence se situe dans le cadre réglementaire applicable, qui dépend du lieu filmé plutôt que du matériel utilisé.
Vidéosurveillance s'applique aux espaces privés non ouverts au public : locaux d'entreprise, entrepôts, zones réservées aux salariés. Vidéoprotection est le terme légal employé pour les espaces recevant du public : commerces, accueils, parties communes accessibles à des visiteurs.
Vidéo surveillance (espace privé)
Bureaux, ateliers, réserves internes
Information des salariés obligatoire
Pas de déclaration préfecture nécessaire
Conservation des images encadrée par le RGPD
Vidéo protection (espace public)
Commerces, accueils, ERP
Information des visiteurs par affichage
Autorisation préfectorale généralement requise
Durée de conservation réglementée